Lundi 19 février 2007 1 19 /02 /Fév /2007 19:57

          Tout d'abord nous tenons à vous annoncer que le Ttre I du "Contre-Pacte Présidentiel" est enfin en ligne, et bientôt nous publierons le Titre II....

Par ailleurs, voici notre réponse aux commentaires que les visiteurs ont laissé suite à la publication de la critique introductive :

"Nous sommes assez content de voir que le blog commence a susciter quelques réactions. Merci à Amandine et à Anne Sophie qui nous ont apporté leur soutien et leur sympathie.

Nous aimerions répondre ici à mr de Bourrou (Mais est-ce là votre véritable nom breton de mon coeur?!?). Nous sommes rassurés de voir à travers votre premier commentaire que vous savez bien lire! Un commentaire qui ne fait que répétez ce sur quoi il porte appartient au registre de la glose... enfin... Vous rappelez assez bien en effet que ce blog vise à défendre les intérêts de la France et de la république face à deux périls distincts En effet autant nous pensons qu'il n'est pas nécessaire de rappeler ici a quel point le front national est dangereux, autant le PS l'est aussi mais d'une façon différente.

 

Peut on laisser quelqu'un qui ne sait pas conduire prendre le volant? Non! C'est évident! Aussi laisser un parti sans vision de la France (si ce n'est celle de l'assistanat), sans leader naturel (je déposerai bientôt un article ou nous essaierons d'expliquer en quoi la candidature Royal atteste de la déliquescence du PS) et par conséquent sans programme viable nous apparaît absolument périlleux à l'heure ou l'on s'accorde sur le fait que le pays est en crise.

 

La volonté qui anime ce blog n'est pas celle d'un sarkozysme primaire. Nous venons tous d'horizons assez différents. Je suis étudiant en sciences politiques et ancien sympathisant socialiste, notre rapporteur est un juriste qui s'est toujours définit politiquement à droite. Aussi, en réaction au discours de Villepinte, il nous a semblé nécessaire de nous associer en vue de dénoncer ce monument de démagogie, de mauvaise foi et de non sens économique. C'est pour cela que nous nous engageons d'abord sur le principe de défense des intérêts du pays. Aussi il est prévu de poursuivre notre travail une fois le contre pacte achevé de nous employer à essayer de mettre en relief les insuffisances du programme frontiste.

 

Notre démarche se veut rationnelle et objective, donc non l'humour ne sera pas l'outil employé. Aussi l'analyse du mot pacte et la dénonciation de la démagogie ne sont pas anodines ni inutiles. Lorsque l'on ouvre un roman on conclut une sorte de "pacte romanesque" avec l'auteur qui s'engage à nous raconter une fiction. C'est la même chose ici. Il s'agit d'une critique symbolique et "fondatrice". Ce serait un comble de ne pas chercher à dénoncer les procédés démagogiques alors que c'est le principe même de ce blog!

 

Vous nous demandez de vous citer un nom, on pourrait vous en citer plusieurs! De Gaulle s'est fait élire en 1962 sans être démagogue puisqu'il n'a même pas pris la peine de faire campagne! Mais plus sérieusement on peut remonter à certaines figures telles que Blum ou Jaurès. Nous vous l'accordons il est aisée de vous répondre par l'emploi de grands noms de l'histoire politique du pays mais en même temps vous n'aviez qu'a poser une question plus précise! Lol Mais au delà de ça, nous sommes aujourd’hui dans des sociétés de la vérification ou les citoyens, plus ou moins conscients de la nature ambivalente du discours politique cherchent a trouver des éléments confirmant ce qu'ils ont entendu. Notre contre pacte s'inscrit dans cette logique. Aussi ce n'est pas parce que même M. Sarkozy est démagogue que nous ne devons pas dénoncer la démagogie de Mme Royal.

 

Nous vous remercions de l'amitié que vous nous témoignez. Et à notre tour, en tant qu'amis, nous nous permettons de vous poser une question. Si vous refusez de voter pour Royal et que Sarkozy vous donne de l'urticaire, n'avez vous pas peur de faire le jeu du front national? Et que ferez vous dans la perspective d'un second tour Royal/Sarkozy ? Vous irez à la plage?(Il y en a de très belles dans le Morbihan). Enfin nous prenons votre idée du lien vers le site du PS au sérieux, il est clair que "désirs d'avenir" ne rend pas forcément service à la candidate socialiste!"

 

Amicalement !

L'équipe du FLAS

Par L'équipe du FLAS - Publié dans : flas
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Lundi 19 février 2007 1 19 /02 /Fév /2007 19:42

Titre I : "Présidente de la confiance retrouvée"

 

 

Quelle est la différence entre des réformes structurelles et des politiques macro économique?

 La différence est simple en réalité : plutôt que d'agir via les instruments de l’état dans la sphère civile, Madame Royal compte imposer systématiquement ses réformes par voie législative.

 

 

 Madame Royal déclare être obligée d’employer la voie législative car la dette l‘empêche de mener une politique de relance macro économique, or on sait déjà que Madame Royal va proposer des mesures de types keynésiennes.

 

Madame Royal se pose trois impératifs dans ce titre préalable :

 1) L’emploi de la voie législative comme moyen d’action privilégié

 2) Respect des finances de l’état (financement et gestion)

 3) Décongestion de l'économie

 Ces 3 impératifs sont contradictoires entre eux :

  -Comment va t on décongestionner l’économie sans recours à une politique macro-économique?

 -Comment va-t-on rétablir les finances de l’état si cette première question ne trouve pas de réponse?

         Le retour de la confiance dans l'entreprise et aussi dans la recherche, mais plus largement dans toute la société, passe selon Madame Royal par la stimulation des entreprises et le soutien des petites et moyennes entreprises (PME), le retour de l’investissement, le développement de la recherche, la formation professionnelle contre la sous qualification et une dépense publique plus efficace. Cette confiance une fois rétablie doit permettre une politique de développement durable, la maîtrise de la dette publique, la maîtrise de la mondialisation, le partage des richesses et donc la réconciliation des français avec les entreprises et l'Etat.

 Que les français reprennent confiance dans leur entreprise soit. Mais comment cette confiance qui est un lien entre les français et leurs institutions peut-elle parvenir à "maîtriser" la mondialisation, à "sauver l'environnement" et à juguler la dette?

 Pour cela, la candidate met en avant 6 propositions en vue de retrouver cette confiance :

   

        1-Investir dans la recherche.

         Investir dans la recherche est une intention plus qu'honorable, c'est un impératif à la survie de notre économie. Les objectifs qu'elle se pose sont louables mais inadaptés et insuffisants. D'après le quotidien « Le monde » du 14 février 2007, le coût du projet de Madame Royale en matière de recherche est de 7 milliards d'euros sur cinq ans, celui de Monsieur Sarkozy s'estime autour de 10 milliards. La recherche étant fondamentale on ne s'étonnera pas du montant important de ces chiffres. Aussi nous sommes forcés de constater que l'effort de Monsieur Sarkozy est plus conséquent que celui de Madame Royal.

 Outre l’insuffisance de ce projet en termes matériels, il apparaît inadapté et donc inefficace dans sa structure même. En effet, alors qu'il s'agit de rétablir la confiance où est le partenariat avec les entreprises afin de financer la recherche? Il suffit d'observer la manière dont l'administration Clinton a géré sa politique de recherche dans les années 90 pour se rendre compte de l'efficacité des principes de la croissance endogène, soit celle issue de la recherche co-financée par le secteur privé. Aussi, plutôt que de permettre de soulager l'effort public pour la recherche tout en ouvrant cette dernière à des fonds plus important par un financement de la recherche pure par les entreprises, Madame Royal préfère une simple réorganisation de l'assiette des aides aux entreprises afin d'améliorer la recherche appliquée (celle menée au sein des entreprises). Cela a deux conséquences. Premièrement la réorganisation de l’assiette des aides aux entreprises au profit de la recherche revient statistiquement à baisser les aides relatives aux autres domaines concernés. Dans un second temps, cela revient à cloisonner les différents modes de financement de la recherche en France. L'Etat en devient le seul intervenant, où est la confiance?

             2-La politique industrielle doit préparer l'avenir et réduire le risque de délocalisation via la création d'une agence nationale de réindustrialisation.

         Cette proposition s'avère aussi faible que vague. Qu'est ce qu'une politique industrielle qui ne s'inscrit pas dans un plan macro-économique global? On ne peut agir profondément sur le secteur secondaire en France par la seule voie d'une reforme structurelle soit modifier le droit relatif aux entreprises. Elles peuvent avoir des droits plus larges, si leurs coûts sont trop élevés, elles n'auront pas de débouchés, et donc pas de clients. Là où il faudrait investir massivement dans le secteur public pour relancer l'industrie, elle propose la création d'une agence de réindustrialisation ; or on ne connaît ni ses attributions, ni ses moyens d'action, ni son organisation et encore moins son plan de réindustrialisation. Dès lors nous avons peu de chances de retenir les entreprises.

 Enfin, il conviendrait de ne pas confondre délocalisation et réindustrialisation. Le fond de la question industrielle est une affaire de coûts de production : si les coûts sont trop élevés, on ne peut reprocher à une entreprise de vouloir faire baisser ses coûts de productions pour rester compétitive. Cela nous renvoie donc fatalement à la première question, a savoir qu'est ce qu'une politique industrielle ne s'inscrivant pas dans un plan macro-économique global?

 L'outil de l'agence, s'il existe et s'il est efficace, s'avère inadapté. Il ne prend pas en compte la possibilité pour l'Etat d’offrir des chantiers aux entreprises ou régions industrielles en difficultés; de même, l'agence ne permettra pas aux entreprises de baisser leurs coûts de productions qui sont liés, rappelons-le, aux niveau des charges et au coût du travail sans oublier le taux d'intérêt.

 En outre cette agence, puisqu elle traite de la question de la réindustrialisation ne saura cibler ses actions en fonctions des industries concernées. En effet, il y a un gouffre conséquent entre le fait d'offrir des débouchés à la production de puces électroniques et le maintien de la production de « charentaises » dans les Deux-Sèvres par la distribution gratuite aux lycéens desdites pantoufles...

 3-Soutenir les PME avec la création de fonds publics régionaux de participation et en leurréservant une part dans les marchés publics

         Il s'agit ici de soutenir les PME. Elles représentent plus de 80% du tissu économique du pays, il est fondamental de les soutenir. Or, plutôt que de chercher à décongestionner ces entreprises par une baisse des charges et une flexibilisation du droit du travail, la candidate propose, afin de soutenir le gros corps de notre économie, de faciliter leur participation aux marchés publics. Où est la confiance?

 Il s'agit là d'un soutien aussi limité qu'artificiel. Les marchés publics dans leur totalité ne sauraient suffire au soutien de l'activité économique de la quasi totalité des entreprises du pays. On ne recrée pas d'activité économique, on la met en scène de la même manière que la croissance espagnole reste maintenue par les travaux publics. (On rappellera au passage que Madame Royale s'est engagée sur l'efficacité de la dépense publique.) Une telle participation des entreprises existe déjà, une telle agence est inutile puisqu'il suffit aux collectivités locales de publier des appels d'offres publiques à destination des PME de leur région.

 4-Donner la priorité à l’investissement des entreprises avec un taux d’impôt sur les sociétés plus bas si le bénéfice est réinvesti et plus haut s’il est distribué aux actionnaires.

 Afin de promouvoir l’investissement, qui, rappelons le, est fondamental a la croissance de l’économie, Madame Royal propose de baisser ou d’augmenter le taux d’imposition des sociétés selon l’empli fait par ces dernières de leurs bénéfices. Le taux baisse si les entreprises investissent, il augmente si les entreprises rémunèrent leurs actionnaires.

 Il convient de rappeler premièrement que l’investissement n’est pas un préalable au retour de la confiance mais la conséquence de cette dernière. Sans confiance des entreprises dans la conjoncture c'est-à-dire dans la demande anticipée et dans le niveau des taux d’intérêts, il n’y a pas d’investissements.

 Cette proposition vient directement stigmatiser les grandes entreprises, on ne peut que s’étonner d’ailleurs de l’amalgame réalisé entre les grandes entreprises et les PME puisqu’en effet, jusqu'à preuve du contraire, toutes les entreprises ne financent pas leur capital par l’actionnariat. Aussi, pourquoi sanctionner les entreprises qui distribuent des dividendes ? Il s’agit en effet de la juste rémunération de leur capital qui n’existerait pas sans l’appui des actionnaires. Les dividendes ne sont donc pas un obstacle à l’investissement mais une condition de confiance dans sa réalisation. Quel est l’actionnaire potentiel qui prendra le risque d’investir s’il n’est pas garanti en retour d’être rémunéré à la hauteur de son investissement ?

 Cette proposition tient donc plus du dirigisme fiscal que de l’incitation à l’investissement tant elle s’attaque aux entreprises en montant les opinions contre une image galvaudée, celle du « grand capital » honni.

  5-La sécurisation du parcours des jeunes créateurs

 

 

  

Cette proposition est vague. Le lecteur fait face à un catalogue d’action ne permettant pas la définition d’un plan d’action précis. Comment avoir confiance dans un cadre que l’on ne connaît pas ?

 

 

 

 

 De quel type de simplifications s’agit il ? Simplifications administratives ? Fiscales ? Dans quel délai ? Une seule certitude, le cible : les jeunes créateurs. Faut il y voir là un délit de « jeunisme » ? Jusqu’à quel age peut on créer une entreprise avec l’appui de l’Etat ?

 

 

 

 

Qu’en est-il des « ateliers de créations » ? Aucune définition tant sur l’intention que sur la structure et l’organisation. On peut objecter la même critique à l’égard de la question de la protection sociale des entrepreneurs. Elle en souligne l’importance sans préciser les reformes qu’elles compte réaliser. De la même manière, le « mécanisme de cautionnement mutuel » semble tout aussi obscur que celui qui fait fonctionner ma télévision.

 

 

 

 

 

 

 

 

6-Réformer l’Etat

 

 

 

 

Qu’est ce qu’une « décentralisation aboutie » ? Faut-il voir derrière cette formule le transfert aux régions de certaines prérogatives de l’Etat central ? Où plutôt une superposition entre l’administration nationale et les administrations régionales ? Dans ce cas de figure, l’euro dépensé ne sera pas forcément un euro utile. Bien que très confiante dans l’administration, n’oublions pas que la candidate s’est engagée sur la dette (Peut-être faut-il rappeler ici que les enseignants ont manifestés en 2003 contre la décentralisation de l’enseignement.).

 

 

 

 

L’amélioration du service public via l’emploi de l’informatique et de l’Internet est une proposition rhétorique, cela s’inscrit dans l’évolution même des différents services de l’état. Il y aurait autant de mérite à pronostiquer la possibilité d’un jour de pluie sur toute la durée du mois de mars.

 

 

 

 

 

 

 

 

Il semblerait ainsi en conclusion de ce premier titre que la candidate socialiste ait une définition bien particulière de l’idée de confiance. En effet, l’outil de la réforme structurelle est inadapté du fait même que l’on n’instaure pas la confiance par décret. De la même manière, on ne rétablit pas la confiance en dressant les salariés contre une image erronée du monde de l’entreprise et en proposant un catalogue irréalisable de mesures isolées ne s’inscrivant pas dans un plan d’ensemble. Mais puisqu’il s’agit des remontées des débats et que le peuple a toujours raison…

 

 

 

 

Par Front de Libération Anti Ségolène - Publié dans : Contre Pacte du FLAS
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Jeudi 15 février 2007 4 15 /02 /Fév /2007 20:13

Le Contre-Pacte Présidentiel

 Rédigé par le FLAS (Front de libération anti-Ségolène)composé d’étudiants de formation économique et juridique

 

 

 

 

 

 

Suite à l’annonce par Madame Royal, le 11 février 2007, de son soi-disant « pacte présidentiel », il nous est paru indispensable de réagir, en adoptant un point de vue objectif, pour faire apparaître le manque de crédibilité et l’incohérence du programme de la candidate socialiste aux élections présidentielles. Ainsi, nous adopterons la même logique que Madame Royal pour exposer notre opinion, en critiquant chaque aspect du pacte présidentiel (d’où l’intitulé de notre exposé), et cela dans l’objectif d’apporter notre soutien à Monsieur Sarkozy dans sa campagne présidentielle.

 

 

 

Notre action se déroulera sur 2 phases :

 1) La rédaction d’un contre-pacte mis en ligne via notre blog

 2) L’action dans le cercle relationnel afin de limiter le vote PS

 

 

 

 

 

Cette action doit être régulée par 2 principes clés :

 1) Le combat vise à la défense des intérêts de la France et de la république donc il faut lutter contre le PS mais aussi contre l’extrême droite

 2) La critique doit être rationnelle et mettre en évidence la démagogie, l’opportunisme, les incohérences et les lacunes des propositions analysées dans leur contexte économique, social, géopolitique, juridique etc...

 

 

 Critique introductive :

 Il y a un paradoxe entre l’idée même de pacte et la manière dont il a pris forme. L’idée de pacte impose une vision ; cette vision détermine un principe d’action, une exigence dans l’action qui doit être respectée afin que le pacte soit valide. Il s agit d’un engagement moral, or le « pacte » de Madame Royal correspond à une "synthèse" : la synthèse des conclusions des différents débats participatifs organisés. Il s agit grosso modo d’adresser ses doléances à la « reine » afin qu'elle s’engage à les exaucer dans l’hypothèse où elle serait élue.  Il n'y a donc pas de vision fondatrice, et pas d’exigence dans l’action. Ainsi, il n’y a donc aucune garantie des réalisations des propositions. Dès l introduction, nous sommes dans de la pure démagogie. Il ne s’agit donc pas d’un pacte.

 

 

 

 

Par Front de Libération Anti Ségolène - Publié dans : Contre Pacte du FLAS
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Jeudi 15 février 2007 4 15 /02 /Fév /2007 19:35

Chers visiteurs,

Nous tenons à vous informer que nous sommes actuellement en pleine rédaction d'un "Contre-Pacte Présidentiel", toujours dans l'objectif de lutter contre Madame Royal, ou tout au moins dans le but de révéler les imperfections de son programme.

Ainsi, au moins une fois par semaine, nous publierons notre critique concernant une partie du projet de Madame Royal.

Vous pourrez alors nous faire part de vos critiques en laissant des "commentaires" ou bien en nous envoyant un mail à l'adresse suivante : f.l.a.s@hotmail.fr

Bonne journée

Par Biflindi - Publié dans : Contre Pacte du FLAS
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